Lucy Boynton au festival de Deauville : « Le droit à l’avortement est vital ! »

© Jacques BENAROCH/SIPA

Vendredi soir, le Centre international de Deauville a vibré lors de la cérémonie d’ouverture du Festival. Pour mettre immédiatement dans l’ambiance, les organisateurs de la 48e édition de la manifestation dédiée au cinéma américain ont décidé de rendre hommage à Olivia Newton-John, décédée le 8 août, en diffusant l’extrait cultissime de la comédie musicale Grease (1978), de Randal Kleiser, You’re the one that I want, la salle comble chantant et applaudissant à l’unisson. Le moment d’émotion et de partage s’est poursuivi avec un récital d’Alexandre Tharaud qui a repris des morceaux de célèbres bandes originales de films, comme La Liste de Schindler (1993), de Steven Spielberg, et La La Land (2016), de Damien Chazelle, en présence du président du jury Arnaud Desplechin et d’un parterre d’invités tels que Vincent Lindon ou Laurent Gerra.

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Avant la projection en avant-première de Call Jane, de Phyllis Nagy, avec Sigourney Weaver et Elizabeth Banks, sur les avortements clandestins dans les années 1960 aux États-Unis. Le sujet d’actualité a interpellé la comédienne Lucy Boynton, qui recevait le prix Nouvel-Hollywood à 28 ans. Venue fouler les planches avec son compagnon Rami Malek, avec qui elle tenait la vedette dans le biopic sur Freddy Mercury en 2018, Bohemian Rhapsody, de Bryan Singer, elle avait été révélée à Deauville deux ans auparavant grâce à Sing St...


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