L'ouverture partielle des bars et restaurants en Île-de-France, "économiquement, ce n'est pas une bonne affaire"

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Didier Chenet, président du Groupement national des indépendants de l’hôtellerie et de la restauration, espère sur franceinfo que l'État continuera à aider les entreprises "avec allègement des charges et maintien du chômage partiel".

L'ouverture partielle des bars et restaurants en Île-de-France, "économiquement ce n'est pas une bonne affaire", regrette Didier Chenet, président du Groupement national des indépendants de l’hôtellerie et de la restauration. Le 2 mai, les établissements pourront rouvrir dans toute la France, mais dans les départements en "orange" sur la carte sanitaire, seules les terrasses seront autorisées. Interrogé par franceinfo, Didier Chenet espère que cette ouverture partielle sera accompagnée par l'État "avec allègement des charges et maintien du chômage partiel."

franceinfo : Cette ouverture uniquement pour les terrasses en Île-de-France, c'est un moindre mal ou bien une catastrophe ?

Didier Chenet : C'est un moindre mal, nous avons proposé au gouvernement l'ouverture de ces terrasses. C'est pour répondre aux attentes des professionnels et des parisiens. Pourquoi peut-on s'installer sur les berges aux abords des canaux, alors que nos restaurants et nos bars restent rideaux fermés ? C'était un petit peu incohérent. Il s'agit de redonner de la vie à Paris.

Économiquement ça sera difficile, tout de même ?

Économiquement ce n'est pas une bonne affaire. Même avec le protocole sanitaire (...)

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