Louise Mushikiwabo en visite en Tunisie en prévision du sommet de la Francophonie

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La Tunisie doit accueillir le sommet de la Francophonie le mois prochain. A un peu plus d’un mois de l’événement - et alors que le pays connaît une période d’instabilité politique - le président tunisien a reçu samedi 9 octobre Louise Mushikiwabo, la secrétaire générale de l’OIF. Où en sont les préparatifs ?

Avec notre correspondante à Tunis, Amira Souilem

A six semaines du début du sommet, la Tunisie serait dans les starting-blocks. C’est en tout cas, le message martelé par la télévision nationale. Samedi soir, le Journal de 20h a été précédé d’un clip promotionnel de l'événement et un sujet au JT a réaffirmé la préparation du pays.

« Jerba, l’île des rêves, accueillera les discussions de ce sommet dès le 20 novembre prochain. Un rendez-vous important d’autant que la Tunisie est un membre fondateur de l’Organisation internationale de la Francophonie et un membre actif de celle-ci. »

Sur les 88 Etats appartenant à l’OIF, une vingtaine aurait confirmé leur présence selon les organisateurs. Des organisateurs qui tentent de rassurer alors que des questions commençaient à se poser sur la capacité de la Tunisie à organiser un événement de si grande ampleur.

Des doutes accentués par l’instabilité politique qui règne dans le pays et que le président tunisien a alimenté samedi au détour d’une petite phrase dans laquelle il évoquait ses détracteurs politiques : « Certains sont allés à Paris et ont essayé de faire capoter le sommet de la Francophonie. »

A ce jour, ni le lieu exact qui accueillera le sommet ni un programme détaillé n’ont été rendus publics. Les 50 ans de l’OIF prennent - pour l’instant - l’allure d’un anniversaire surprise.

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