Pour Louis Alliot, «le Conseil constitutionnel n'est là pour réviser la Constitution»

  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.
  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.
·2 min de lecture
Alain ROBERT/SIPA
Dans cet article:
  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.
  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.

Le maire RN de Perpignan Louis Alliot est revenu, mardi 19 avril aux Quatre Vérités sur France 2, sur la crise ukrainienne mais aussi le programme de sa candidate pour battre, selon lui, Emmanuel Macron.

Sur France 2, Louis Alliot a d’abord été interrogé sur l’invasion russe en Ukraine, sujet un chouïa polémique pour le Rassemblement National, lequel a soutenu par le passé Vladimir Poutine : « Il faut condamner sans réserve cette agression. Ce peuple ukrainien donne des leçons à beaucoup de monde de patriotisme et, face à l’armada russe, mène une résistance efficace et c’est admirable à voir et tragique quand on regarde. » Il a également ajouté qu’ « aujourd’hui, il n’y a plus de sujet. On voit qui agresse et qui se défend. »

Sur le sujet d’un rapprochement avec la Russie et la poursuite des discussions avec le dictateur russe si Marine Le Pen en venait à être élue, le maire de Perpignan a déclaré que « la Russie ne disparaitra pas de la carte du monde et il faut quand même discuter avec. » Citant en exemple « Monsieur Macron [qui] discute tous les jours avec Monsieur Poutine », Louis Alliot a aussi dit qu’« il ne faut pas jeter la Russie dans les bras de la Chine et remettre les choses à leur place. » Et le fait que Vladimir Poutine a décoré les militaires qui ont commis des crimes de guerre à Boutcha ? « C’est une provocation et c’est inadmissible. »

Lire aussi : Le Pen ou Macron : selon les Français, qui est le plus crédible sur les thèmes majeurs ?

La journaliste Caroline Roux lui a ensuite demandé si sa candidate était confiante pour le débat de l’entre-deux-tours qui se tiendra mercredi 20 avril. Il a répondu qu’« il y a une posture à prendre, c’est celle du président de la République » avant d’embrayer : « On est dans un deuxième tour pour rassembler plus de 50% des Français. Elle doit se montrer crédible et incarner la fonction, ce que n’a pas réussi à faire Monsieur Macron depuis cinq ans. Il faut(...)


Lire la suite sur Paris Match

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles