Lors de ses réceptions au château, le prince aurait recruté les clients de son réseau international de fraude fiscale

France 3

C'est un week-end de fête au somptueux château d'Azy, dans la Nièvre. Dans le parc de ce bijou de l'architecture néo-classique, on célèbre l'anniversaire de la fille du propriétaire des lieux. Qui est-il ? Henri de Croÿ, un descendant de l'une des plus anciennes familles de la noblesse franco-belge.

Cette réception donnée en août 2016 aurait dû rester confidentielle. Sur les images d'une vidéo que s'est procurée le magazine "Pièces à conviction", on découvre le gratin de l'aristocratie européenne : des ducs, des barons, des comtesses… et des invités fortunés triés sur le volet.

Le prince belge et une partie de ses invités sont les membres d'un cercle bien particulier, aujourd'hui dans le viseur de la justice française et suisse. Un réseau international suspecté de fraude fiscale, dont le cerveau, depuis plus de vingt ans, serait le prince en personne.

Des soirées "organisées pour ficeler, sceller les ententes avec les nouveaux clients"

Dans ce club, "on se coopte entre amis, entre grandes familles. C'est dans ce cercle-là qu'on recrute, qu'on rabat le chaland", explique un détective privé qui travaille depuis près d'un an sur cette affaire et témoigne anonymement dans cet extrait. Henri de Croÿ et son frère Emmanuel "sont des mondains, et à ce titre, un certain nombre de soirées sont organisées pour (...)

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