Londres Un hommage et des questions

Libération.fr

L’attaque de mercredi, revendiquée par l’Etat islamique, a fait trois morts et une quarantaine de blessés, dont deux très graves. L’assaillant de 52 ans n’était pas connu pour sa radicalisation. Il vivait à Birmingham, par où seraient passés de nombreux terroristes. Huit personnes y ont été arrêtées jeudi.

Il n’aura fallu que quelques minutes. A peine le pont de Westminster rouvert à la circulation, les bouquets, accompagnés de petits mots touchants, sont apparus. Comme si les passants, confinés depuis la veille aux abords du pont et du palais de Westminster, avaient attendu cachés, avec leurs fleurs, le moment de déposer leur hommage.

Les autorités ont levé les barrages à 14 h 30, juste avant que sonnent les vingt-quatre heures après l’attentat, comme par un fait exprès. Comme si elles avaient voulu prouver que le cœur de la capitale, mais aussi le cœur du pays, ne s’était pas arrêté de battre. Au début c’est un vélo, puis deux, qui sont apparus au bout du pont. Suivis rapidement par un taxi, un fameux cab noir, et par d’autres voitures. Encore quelques instants et les premiers touristes sortaient leurs portables et se photographiaient, souriants, avec Big Ben en arrière-plan.

Comme à Paris, Bruxelles ou Berlin récemment, l’horreur immédiate a été très vite suivie d’un farouche instinct de vie. A travers des «millions de petits gestes de normalité», a souligné la Première ministre britannique, Theresa May, les Londoniens se sont efforcés de poursuivre le cours de leur existence.

«Nous n’avons pas peur»

Jeudi matin, les trains et les métros étaient bondés. Sur Whitehall, la longue avenue qui relie Trafalgar Square à Westminster, la circulation était coupée, mais des groupes de touristes, certes moins nombreux que d’habitude, se baladaient sur les trottoirs, cartes et guides touristiques en main. Dans l’enceinte du Parlement en revanche, tout n’était pas tout à fait normal. La Chambre des communes était pleine à craquer, alors que les jeudis, elle est bien plus (...)

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