A Londres la Fashion Week, virtuelle, donne la part belle au "gender fluid"

franceinfo Culture avec agences
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La Fashion Week de Londres se tient du 19 au 23 février dans un format 100% virtuel : les défilés avec public étant proscrits dans un pays confiné en raison de la pandémie de Covid-19. Autre changement, cette Fashion Week n'est plus dédiée à la mode féminine mais se veut "gender fluid", c'est-à-dire correspondant à la "fluidité" du genre, ou identité de genre changeante : tantôt homme, tantôt femme, tantôt autre.

Les créateurs brouillent les frontières entre masculin et féminin

Une tendance dont s'est fait maître Harris Reed, 24 ans, qui a tapé dans l'oeil de stars comme le chanteur pop Harry Styles. Pour sa première collection après l'obtention de son diplôme de l'école Central Saint Martins, Harris Reed a présenté six looks flamboyants, s'amusant à brouiller la frontière entre masculin et féminin.

Bethany Williams, 31 ans, écolo et engagée, a recyclé des couvertures pour concevoir des manteaux unisexes colorés dans le cadre d'une collection réalisée exclusivement pour les magasins haut de gamme Selfridges.

Le styliste anglo-irlandais Paul Costelloe, pour célébrer ses 35 ans de participation à la Fashion Week de Londres, s'est replongé dans ses débuts, la fin des années 1960 à Paris, avec des couleurs audacieuses, dont l'ocre, l'orange et le bleu.

Certains en (...)

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