Ce que l'on sait du trafic d'armes hors-norme qui impliquait deux militaires

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C'est une affaire hors norme, tant par son volume que par l'organisation de son réseau, indique une source proche de l'enquête. Un vaste trafic d'armes, impliquant notamment deux soldats soupçonnés d'avoir écoulé leurs stocks auprès de voyous comme de militants de l'ultra-droite, a été démantelé par la brigade de répression du banditisme (BRB).  

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Sur les dix personnes placées en garde à vue mardi dans le cadre de cette affaire, cinq personnes ont été mises en examen pour acquisition, détention, cession et transport d’armes et d’association de malfaiteurs, selon des informations d'Europe 1, de source judiciaire. Deux d’entre elles, dont un militaire âgé de 31 ans, ont été placées en détention provisoire. Les cinq personnes restantes étaient toujours en garde à vue vendredi soir et n'ont pas encore été présentées à un magistrat.

Les armes se compteraient par centaines, ou par kilos, mais il est impossible de le savoir précisément pour l'instant : leur recensement est toujours en cours. Ce qui est sûr, c'est que le choix est vaste : armes de poing, fusils d'assaut, munitions, poudre… Tout était disponible, et partout, car le réseau qui achetait et remilitarisait les armes est soupçonné d’avoir irrigué toute la France, à commencer par la région parisienne.

Un homme fiché par les services de renseignement

Quant au profil des personnes interpelées, outre deux militaires en activité, il s'agir...


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