Loire-Atlantique : à Piriac, 69% des habitations sont des résidences secondaires

Des résidences secondaires  sont souvent synonymes de désertification des villages. Les maisons de vacances, de plus en plus prisées, s'arrachent à prix d'or et vident les communes de leurs habitants à l'année. C'est le cas dans le village de Piriac, en Loire-Atlantique, ou 69% des habitations sont des résidences secondaires.

Des résidences secondaires vendues en une journée

"Ça c'est vendu, ça aussi..." Dans son agence immobilière à Piriac, Yannick a tout juste le temps d'afficher une nouvelle annonce pour une maison qu'elle doit déjà la décrocher. "Je fais ma vitrine une fois tous les quinze jours. Et beaucoup de résidences secondaires vendues en une journée, toujours en paiement cash, au minimum 300.000 €."

 

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Dans sa fameuse vitrine, une trentaine de biens qui trouvent acquéreurs en quelques jours, malgré des prix exorbitants. Or, cette course à la maison de vacances n'est pas exclusive à Piriac, mais touche en fait tout le littoral, en Bretagne notamment, ou l'explosion des tarifs empêche des habitants de la région de s'installer, ce que dénonce le collectif Dispac'h.

L'école de la commune en danger

"Les gens qui vivent et travaillent ici ne peuvent plus se loger maintenant et les villes sont complètement mortes une bonne partie de l'année. Des résidents à l'année font sûrement plus vivre une commune tout au long de l'année que simplement deux mois pendant l'été", explique le porte-parole.

À Piriac, avec d...


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