Loi sur «l'influence étrangère» en Géorgie: «Aucune similitude avec la loi russe», assure le député Nikoloz Samkharadze

Situation toujours très tendue en Géorgie après l’adoption en début de semaine d’une loi censée lutter contre les influences étrangères. Tous les soirs, des milliers de manifestants, des jeunes pour la plupart, accusent le gouvernement de vouloir contrôler les ONG et les médias indépendants en amont des élections législatives de l’automne prochain. De son côté, le gouvernement et Rêve géorgien, le parti au pouvoir depuis 2012, assurent qu’il s’agit simplement d’apporter de la transparence dans le financement des ONG. Entretien avec Nikoloz Samkharadze, député du parti au pouvoir et président de la Commission des relations internationales au sein du Parlement géorgien.

RFI : Des milliers de Géorgiens demandent tous les soirs le retrait de cette loi qu’ils qualifient de « loi russe ». Allez-vous céder et renoncer à ce texte ?

Mais de nombreux dirigeants de l'Union européenne ont dit que cette loi allait être un gros problème pour l’intégration européenne de la Géorgie…

Les manifestants disent que c’est une loi russe parce qu’elle ressemble à la loi russe de 2012 sur les agents étrangers. Pour vous cela n’a rien à voir ?

À lire aussiGéorgie: après le vote de la loi sur les «agents de l’étranger», que peuvent espérer les opposants?


Lire la suite sur RFI