Loi sur la fin de vie : une seule journée de débat à l'Assemblée nationale pour un sujet brûlant

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Ce jeudi, les débats s'ouvrent à l'Assemblée nationale sur la proposition de loi "donnant et garantissant le droit à une fin de vie libre et choisie". Portée par le député Olivier Falorni, chef de file du groupe Libertés et territoires, elle avait été adoptée en commission le 31 mars. Le texte ouvre la voie à une "assistance médicalisée active à mourir" pour toute personne "capable et majeure, en phase avancée ou terminale d'une affection grave et incurable", ne pouvant être "apaisée" ou jugée par elle "insupportable". Olivier Falorni est un défenseur de longue date d'un droit à l'euthanasie pour les personnes souffrant de maladie incurable. Son texte, s'inspirant de plusieurs exemples étrangers comme la Belgique, va donner lieu à des débats animés dans l'hémicycle, mais ceux-ci pourraient tourner court. En effet, le texte est présenté dans le cadre d'une "niche parlementaire" et devra être voté avant minuit, chose rendue quasi-impossible par la montagne d'amendements : 3.021 au total, dont plus des deux tiers émanant d'une poignée de députés LR.

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L'opinion public mûr ? Le débat sur la fin de vie divise profondément les parlementaires, même au sein de leurs propres groupes. Aucune consigne de vote n'a été donnée et les députés sont invités à s'exprimer en conscience. L'hémicycle devrait faire salle comble. Porteur de la proposition de loi, Olivier Falorni tonne que "les Français ...


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