Logement. En l’absence de touristes, les villes européennes reprennent leur combat contre Airbnb

The New York Times (New York)
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Paris, Lisbonne ou encore Barcelone entendent profiter du ralentissement du tourisme provoqué par la pandémie de Covid-19 pour durcir les règles encadrant les plateformes de location comme Airbnb, raconte le New York Times. Et certaines pourraient même récupérer les logements vides.

De nombreuses villes européennes se plaignent que “la prolifération de locations touristiques de courte durée sur des plateformes comme Airbnb entraîne une augmentation des prix de l’immobilier pour les habitants et dénature les quartiers historiques”, rapporte le New York Times.

Avec la pandémie de Covid-19, le flux de touristes est pratiquement à l’arrêt et plusieurs agglomérations européennes en profitent pour promulguer ou élaborer de nouvelles règles visant à limiter cette multiplication. À Lisbonne, la municipalité se mue en propriétaire en louant des appartements vides et en les sous-louant comme logements sociaux. À Barcelone, le ministère du Logement menace de mettre la main sur des biens vides et d’en faire autant.”

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60 000 offres Airbnb à Paris

Mais elles ne sont pas les seules. À Amsterdam, la municipalité a interdit les locations de vacances dans le centre-ville. À Berlin, les autorités ont menacé de prendre des mesures énergiques contre les plateformes de location de courte durée, “qui cherchent à contourner la loi et les règlements”, et Anne Hidalgo, la maire de Paris, a promis d’organiser un référendum sur les

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