Live exceptionnel le 29 août pour le premier vol vers la Lune de la mégafusée de la Nasa

Depuis décembre 1972, aucun humain n’a mis le pied sur la Lune. Mais les progrès dans les domaines de l’aéronautique et du spatial n’ont pas arrêté, et le paysage scientifique, technique et économique a beaucoup changé aujourd’hui.

Miniaturisation, nouveaux matériaux, intelligence artificielle… Les progrès dans le domaine de la propulsion, des moteurs, des communications et de tous les domaines clés liés à l’exploration spatiale sont tels qu’il devient de nouveau envisageable de renvoyer plus efficacement et plus sûrement des hommes et des femmes à la surface de notre satellite naturel.

Pour y arriver, les grandes lignes ne changent pas : le plus efficace est de disposer d’un lanceur extrêmement puissant à plusieurs étages, d’un vaisseau spatial en forme de capsule posé à son sommet qui revient sur Terre en amerrissant au milieu de l’océan et d’une trajectoire similaire à celles calculées pour les missions Apollo – les lois de la mécanique céleste n’ont pas changé depuis 50 ans… Mais à part ces grandes lignes, un nombre bien plus gigantesque d’innovations et de nouveautés ont permis la réalisation d’un lanceur, le SLS pour Space Launch System, qui rivalise avec la puissance de la mythique Saturn V, et d’un vaisseau spatial à son sommet (Orion) qui promet un voyage lunaire plus fiable, plus efficace, pour un équipage plus important.

Dans le cadre du programme Artemis, un premier vol d'essai sera lancé vers la Lune ce lundi 29 août. Objectif : tester les capacités en vol de la capsule Orion et du lanceur SLS. © Nasa
Dans le cadre du programme Artemis, un premier vol d'essai sera lancé vers la Lune ce lundi 29 août. Objectif : tester les capacités en vol de la capsule Orion et du lanceur SLS. © Nasa

Un programme en trois temps

Mais tout cela ne se fait pas en une seule fois. Le programme américain Artemis, dans lequel s’inscrit ce retour d'humain sur la Lune, prévoit trois étapes. Trois lancements qui permettront de vérifier chaque élément, chaque module, chaque donnée, avant que la semelle d’un (ou d’une) astronaute ne marque son empreinte dans le régolithe lunaire.

Cette année, c’est donc un vaisseau occupé par trois mannequins bardés de capteurs qui...

> Lire la suite sur Futura

À lire aussi sur Futura