"Little Birds" sur Starzplay: sexe, mensonges et grosses babouches

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Adaptation de nouvelles d’Anaïs Nin, cette plaisante production anglaise double son récit érotico-féministe d’une balade jouissive dans les rues de Tanger à la fin du protectorat espagnol.

Ça la ferait sûrement marrer mais Anaïs Nin a la cote. En ce début de siècle décadent, elle est célébrée tous azimuts. En 2015 était créé un prix à son nom récompensant " l’audace face à l'ordre moral ". L’an dernier paraissait L'intemporalité perdue et autres nouvelles (Pavillons poche), recueil de nouvelles inédites. Tandis que déboule une réédition des Cités intérieures chez Stock le 24 février, la Franco-Américaine cartonne en BD avec Anaïs Nin : Sur la mer des mensonges (Léonie Bischoff, Casterman). Une biographie récemment récompensée au festival d'Angoulême.Et à l’écran ? Discrète depuis le film "Henry et June" (1990), elle fait un retour en force ce mois-ci avec "Little Birds". Ou "Les Petits Oiseaux" si vous avez des lacunes en anglais. Textes érotiques écrits sur commande en 1940, ils n’étaient sortis qu’en 79, deux ans après la mort de Nin. Ils constituaient selon elle " les premiers efforts d'une femme pour parler d'un domaine qui avait été jusqu'alors réservé aux hommes ". La série établit un clair parallèle entre le parcours de son héroïne, Lucy (Juno Temple), et celui de l’auteure. Mariée à 20 ans au banquier Hugh Parker Guiler (dit Ian Hugo), Anaïs s’est lancée en littérature en étudiant D. H. Lawrence (L'Amant de lady Chatterley) avant de rencontrer Henry Miller...

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