L'influenceuse Gaëlle Prudencio décrypte trois exemples de grossophobie ordinaire

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Elle fait la nique à la grossophobie. La blogueuse Gaëlle Prudencio a lancé une collection de vêtements grandes tailles avec sa marque Ibilola, qui s'est vendue en 15 minutes. Elle publie également Fière d’être moi-même, s'accepter quand on n’entre pas dans les normes de la société, un livre vanté sur Instagram par Carla Bruni. Invitée de Ça fait du bien, Gaëlle Prudencio explique comment la grossophobie qu'elle dénonce s'exprime dans la vie quotidienne, au travers de trois exemples concrets.

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Dans les magasins

Gaëlle Prudencio commence avec l'un de ses loisirs : le shopping. En France, il lui est quasiment impossible de trouver des vêtements à sa taille. Exit le plaisir du shopping, trouver de quoi se vêtir devient une épreuve. Au point de devoir demander à une amie en voyage aux États-Unis de lui ramener une valise entière de vêtements grandes tailles, bien plus faciles à trouver là-bas.

"C'était la caverne d'Ali Baba dans une valise, mais avec des fringues que je n'avais jamais imaginé porter jusqu'à jusqu'alors", se souvient la blogueuse, qui devait jusqu'alors faire coudre ses vêtements chez un couturier. C'est pour éviter que d'autres femmes continuent de subir ce problème que Gaëlle Prudencio a créé sa propre marque.

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En avion

Gaëlle Prudencio s'exaspère aussi de l'attitude du personnel naviguant quand el...


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