L'infidélité serait-elle une maladie ?

·2 min de lecture

Ce lundi, le docteur Jimmy Mohamed se penche sur les origines de l'infidélité. En effet, des expériences menées sur des rongeurs laissent penser que des variations hormonales pourraient expliquer le comportement volage de certains. Un spray nasal contre l'infidélité a même été testé par des chercheurs suédois.

Chaque matin du lundi au vendredi sur Europe 1, le docteur Jimmy Mohamed donne une série de conseils pour prendre soin de sa santé au quotidien. Ce lundi, il se penche sur les mystères de l'amour, et leur versant obscur : l'infidélité. Des chercheurs ont établi un lien entre les hormones et le comportement volage de certaines espèces animales. Une corrélation qui s'appliquerait également aux êtres humains, laissant presque penser que l'infidélité est une maladie.

Pourquoi certaines espèces animales sont fidèles à leur partenaire et d'autres non ?

"Des scientifiques ont regardé des campagnols des prairies qu'on a comparés aux campagnols des montagnes. Le campagnol des prairies a une particularité : il est très fidèle dès qu'il s'accouple. Il reste jusqu'à la fin de sa vie avec son/sa partenaire, alors que le campagnol des montagnes est un peu plus volage. Deux hormones ont été mises en cause : la première, c'est l'ocytocine. L'ocytocine est l'hormone de l'attachement et le campagnol des prairies, lorsqu'il a un rapport sexuel, reçoit un boom d'ocytocine qui le rend fidèle toute sa vie. À l'inverse, le campagnol des montagnes n'en sécrète pas, ce qui pourrait être une explication chimique à l'infidélité.

Et puis, il y a une deuxième hormone, qu'on appelle la vasopressine, qui pousse l'animal à défendre son nid, un peu comme l'adrénaline. Encore une fois, le campagnol des prairies en sécrète en quantité, mais pas celui des montagnes.

>> Retrouvez la chronique de Jimmy ...

Lire la suite sur Europe1

Ce contenu peut également vous intéresser :