"Comme l'impression d’avoir été cocufié" : à Marseille, le remplacement annoncé de Michèle Rubirola à la mairie ne passe pas

Clément Parrot
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"J'ai comme l'impression d’avoir été cocufié par la décision de Michèle Rubirola", explique à franceinfo Maxime, un militant du Printemps marseillais. Comme nombre d'habitants de la cité phocéenne, Maxime ne cache pas sa déception après l'annonce de la démission de Michèle Rubirola, mardi 15 décembre, moins de six mois après son élection sur une liste d'union de la gauche inédite. Opérée à la fin de l'été, cette médecin de 64 ans justifie sa décision notamment par des raisons de santé, mais évoque aussi "la crise sanitaire et économique". Le premier adjoint, le socialiste Benoît Payan, est déjà désigné pour lui succéder : "Je souhaite que notre binôme continue, mais s'inverse."

"Marseille a besoin d'un urgentiste à sa tête."

Michèle Rubirola

à franceinfo

Au lendemain de ce renoncement, certains militants ont l'impression d'être les "dindons de la farce", comme l'affirme Sébastien sur Twitter : "J'ai le sentiment envahissant d'avoir été pris pour un con." Près de la Canebière, des Marseillais partagent également leur incompréhension. "Si Michèle Rubirola est arrivée à ce poste, c'est portée par un sentiment citoyen. Là, on a une démission qu'on ne comprend pas sur des enjeux qu'on ne maîtrise pas, confie sur franceinfo Dimitri. Et on va se retrouver avec quelqu'un qui n'a pas été élu pour ça. Donc oui, on (...)

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