Ligue 1 : le PSG laisse échapper le titre, Monaco joue sur du velours pour le piquer

Libération.fr

«Je pense que ce soir, l’OGC Nice a offert le titre de champion de France à Monaco.» Dimanche, juste après la brillante victoire (3-1) de son club face au Paris-SG, le gardien azuréen Yoan Cardinale a un peu poussé le bouchon - Monaco sera allé se le chercher, son titre -, mais on voit l’idée : pour la première fois depuis 2012 et l’arrivée des superstars mondiales (Thiago Silva, Zlatan Ibrahimovic, Marco Verratti) sous le maillot d’un Paris-Saint-Germain sous pavillon qatari, le club de la capitale, 560 millions d’euros de budget estimé à l’année, va lâcher son sceptre domestique. Sauf cataclysme.

Monaco est-il déjà champion ?

Mathématiquement non : en admettant que le Paris-SG gagne ses trois dernières rencontres de Ligue 1, il suffit que le club de Bernardo Silva et consorts - qui possède 3 points d’avance, un meilleur goal average et un match en plus à disputer - remporte deux rencontres sur quatre (deux déplacements à Nancy et Rennes, deux réceptions de Lille et de l’AS Saint-Etienne) pour devenir champion de France. Or Monaco a remporté ses huit derniers matchs de L1, une compétition où les hommes coachés par Leonardo Jardim n’ont pas perdu depuis décembre. Même avec la surcharge émotionnelle et physique d’une demi-finale de Ligue des champions sur les bras, mercredi face à la Juventus de Turin à domicile et le mardi suivant dans le Piémont, ces gars-là jouent sur du velours. D’autant que trois des quatre équipes de L1 au programme n’ont plus rien à jouer.

Comment le PSG a-t-il vécu sa chute ?

Dans le bruit et la fureur d’un match terminé par une bagarre, et à neuf. Expulsé pour un coup de tête sur le défenseur niçois Paul Baysse, Thiago Motta a pourchassé sa victime jusqu’en zone mixte (l’endroit où les joueurs échangent avec les journalistes après les matchs) pour le chambrer : «Ça va le visage ?»«J’espère que les marques [consécutives au coup de tête, ndlr] ne vont pas rester six mois.» Manière de dire que Baysse a simulé. Etrangement, l’Italo-Brésilien s’est (...) Lire la suite sur Liberation.fr

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