Lignes de bus inter-régionales : un succès populaire, mais des gares routières inadaptées

Ils roulent depuis seulement un an et sont déjà très populaires. Les lignes de bus privées surnommés "Bus Macron" ont conquis leur public. Ce jeudi 4 août au matin, les journalistes de France 3 embarquent dans l'un d'entre eux assurant la liaison entre Metz (Moselle) et Lyon (Rhône). Pour ces voyageurs, ce mode de transport est devenu une habitude. "C'est le moyen de transport le moins cher et c'est très bien desservi", assure une passagère. Même enthousiasme pour ces usagers à Dijon (Côte-d'Or). Pour leurs déplacements, ils privilégient désormais ce mode de locomotion.

Vers une augmentation des prix des billets

Avec la loi Macron, les liaisons inter-régions en bus sont désormais autorisées. Depuis le lancement de ces lignes, 3,7 millions de voyageurs les ont empruntées et 150 villes sont désormais desservies. Pour ce directeur d'une compagnie d'autocars grenobloise, le bilan est cependant contrasté. "Le problème c'est qu'il y a des gares routières qui sont performantes en zones de province, par contre dans les grands axes urbains de Paris et de Lyon, les gares routières ne sont pas faites pour accueillir des gens", explique Alexandre Anselmino. Trois compagnies se partagent le marché, contre cinq il y a un an, ce qui devrait conduire à une augmentation des prix des billets.



Retrouvez cet article sur Francetv info

Sans APL, ils pourraient devoir quitter leur habitation
Crise des éleveurs : les plus fragiles ne sont plus les seuls touchés
Consommation : le renouveau du mobilier de jardin
Le Conseil constitutionnel valide l'essentiel de la loi Travail, mais censure quelques mesures secondaires
État islamique : l'armée américaine lance l'assaut en Libye