Non-lieu pour Aurane Reihanian, accusé (à tort) d’agression sexuelle

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Aurane Reihanian, ancien président des jeunes LR.
Aurane Reihanian, ancien président des jeunes LR.

« En l?absence de tout autre élément susceptible de démontrer la réalité des faits décrits par la plaignante ou de prouver que les dénégations du mis en cause étaient mensongères, il ne paraît ni raisonnable ni juridiquement fondé de renvoyer M. Reihanian devant le tribunal correctionnel. » Ces mots, l?ex-président des jeunes LR les lit avec la fierté de l?homme dont l?honneur est enfin rétabli. Ils viennent clore 18 mois d?enfer, de honte, de renoncements.

L?histoire est édifiante. En février 2020, Mme Millan déposait une plainte contre M. Reihanian, du chef d?agression sexuelle, pour des faits prétendument commis « en décembre 2018 ». Elle indiquait l?avoir rencontré lors d?une soirée, par des amis communs, et précisait « n?avoir aucun lien avec des militants ou élus de tout mouvement politique ». Celle qui est en réalité la compagne de M. Siméoni, un cadre des jeunes LR, adressait le jour même la copie de sa plainte à la presse, empêchant M. Reihanian de se porter candidat aux municipales à Bourg-en-Bresse. Ce dernier conteste toute agression et, plus largement, tout geste à caractère sexuel, voyant là une démarche « exclusivement politique, pour nuire à son image, à sa carrière politique, professionnelle et à l?affecter humainement ». Confidences d?un accusé à tort.

Le Point : Comment avez-vous accueilli ce non-lieu et par quoi a-t-il été motivé ?

Aurane Reihanian : Cela fait dix-huit mois que j?attends fermement ce non-lieu afin de rétablir mon honneur e [...] Lire la suite

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