Lien entre les attentats et les élections présidentielles : Mélenchon a rejoint le camp des complotistes

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Les déclarations de Jean-Luc Mélenchon prédisant "un grave incident dans la dernière semaine de la présidentielle" de 2022 ont provoqué un tollé dans la classe politique.

Avec Jean-Luc Mélenchon, la première question qu’il faut se poser lorsque l’on entend ou qu’on lit une de ses déclarations, c’est "a-t-il vraiment voulu dire ça, ou s’est-il une fois de plus laissé emporter par son tempérament ?". On se souvient du fameux "La République, c’est moi", une séquence de perte de contrôle qui avait gravement nui à sa crédibilité. Cette fois-là, donc, l’important n’était pas tant le fond de ce qu’il disait, mais la forme.

Ce dimanche, ses prédictions sur un "grave incident ou un meurtre" ?

Là, c’est différent. Ses déclarations sont voulues, tellement voulues que, après le tollé qu’il a provoqué, il a passé la soirée de ce dimanche à se justifier. En vain, d’ailleurs, parce que cette fois, ce n’étaient pas les nerfs qui avaient lâché, mais quelque chose de plus grave : le sens du réel. Ce dimanche, le candidat de la France insoumise à la présidentielle de 2022 a rejoint le camp assez inquiétant des complotistes.

Sauf que lui s’en défend beaucoup.

Mais ses propos sont on ne peut plus clairs. Il annonce qu’on va "inventer une guerre civile". Inventer, donc créer de toutes pièces, fabriquer et provoquer. Qui ? "Le système", ce machin mystérieux qui tire les ficelles. Et pourquoi ? Pour  "montrer du doigt les Musulmans". Voilà, dans la tête de Jean-Luc Mélenchon, le meurtrier Mohamed Mera...


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