Des écrivains veulent payer les amendes des libraires qui restent ouverts

·1 min de lecture

Avec le confinement, les librairies ont été fermées. Seul le "click and collect" a été autorisé. Et comme l'a annoncé Jean Castex jeudi, les règles ne vont pas changer avant le 1er décembre. Mais face à "la survie économique de la filière qui se joue" actuellement, certains libraires se rebellent. Et reçoivent des amendes pour être restés ouverts. L'écrivain Alexandre Jardin a réagi et affirmé sur Europe 1 dimanche que leurs amendes seront payées par des écrivains, en signe de soutien. Car comme le rappelle Olivier Nora, PDG des éditions Grasset, la période de novembre-décembre est cruciale et représente 25% du chiffre d'affaires annuel. 

>> EN DIRECT - Coronavirus : suivez l'évolution de la situation dimanche 15 novembre

Des écrivains vont payer les amendes des libraires

"Un Etat n'a pas le droit moral de fermer des librairies. Le métier de l’Etat est de favoriser la pensée, la culture. Nous sommes les seuls en Europe à avoir des librairies fermées", s'est indigné Alexandre Jardin. "Aucun gouvernement n’est assez légitime pour prendre cette responsabilité. La culture française ne leur appartient pas, elle appartient à la population", a-t-il ajouté.

Il estime que les écrivains doivent donc être solidaires des libraires et affirme que "les écrivains français ont décidé samedi que, lorsqu'un libraire recevra une amende, les écrivains les paieront." Celle qu'une libraire de Cannes a reçu pour être restée ouverte va ainsi être payée par l'auteur Didier van Cauwelaert, qui e...


Lire la suite sur Europe1