"Les librairies entrent dans ce confinement plus fragilisées qu'en mars", alerte Guillaume Husson, délégué général du Syndicat de la librairie française

Manon Botticelli
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"Laissez nos librairies ouvertes pour que le confinement social ne soit pas aussi un isolement culturel." Trois syndicats du livre – SLF, SNE et CPE – ont publié un communiqué ce matin demandant au gouvernement de laisser les librairies ouvrir pendant ce deuxième confinement, alors que le président Emmanuel Macron a annoncé dans son allocution du 28 octobre la fermeture des "commerces non essentiels".

Le détail des mesures, et notamment la nature des commerces autorisés à ouvrir, doit être précisé par le Premier ministre Jean Castex lors d'une conférence de presse à 18h30. Guillaume Husson, délégué général du Syndicat de la Librairie Française (SLF), alerte sur la fragilité économique des librairies, déjà durement touchées par le premier confinement.

Franceinfo Culture : Avez-vous l'espoir que votre demande de maintenir les librairies ouvertes soit entendue par le gouvernement ?

Guillaume Husson : Je ne sais pas s'il y a de l'espoir. Le président de la République a dit lors de son allocution que la fermeture des commerces non essentiels se ferait de la même façon qu'au printemps, et les librairies avaient fermé à ce moment-là. Donc les librairies vont fermer de nouveau. Mais on continue d'insister, pour l'instant en vain, en justifiant que les livres sont une dernière fenêtre sur la culture pendant le confinement car nous ne pourrons plus aller au théâtre ou au cinéma. (...)

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