"Nos libertés auront souffert": la charge de Le Pen contre Macron dans une vidéo aux électeurs

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Marine Le Pen dans sa vidéo aux électeurs le 19 avril.  - BFMTV
Marine Le Pen dans sa vidéo aux électeurs le 19 avril. - BFMTV

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C'est au travers d'une vidéo enregistrée par son équipe de campagne que Marine Le Pen a choisi de s'adresser ce mardi aux électeurs, à la veille du débat qui l'opposera à Emmanuel Macron. Cinq jours avant le second tour de la présidentielle, elle y fait procès du quinquennat sortant et accuse son rival de chercher à diaboliser sa candidature.

Pour Le Pen, Macron n'a que la "peur comme argument"

"Ce moment tant attendu après cinq ans de déni démocratique sera d’abord l’occasion de confronter deux visions de l’avenir de notre pays, deux personnalités aussi qui se soumettent à votre jugement", juge plutôt la candidate du Rassemblement national dans ce nouveau clip de campagne, soulignant: "Car c'est vous, citoyens de France, qui êtes les seuls souverains".

Elle se met alors à déplorer: "Cette délibération collective est cependant aujourd’hui entravée par la stratégie d’Emmanuel Macron qui, conscient des sombres perspectives qu'évoque pour la majorité des citoyens un éventuel second quinquennat, a fait le choix de l’invective et du chantage à la peur".

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Définissant la peur comme un "ressort paralysant", un "moyen désespéré d'empêcher" les Français "de réfléchir et de choisir en (leur) âme et conscience", Marine Le Pen assure qu'elle est le "seul argument qui reste au président de la République pour tenter de se maintenir à tout prix, prolongeant ainsi un mandat pendant lequel nos libertés auront grandement souffert".

Et la candidate de lister des "droits démocratiques bafoués" d'après elle, depuis la "liberté d'expression" jusqu'à "celle de manifester".

"Vous n'êtes pas des enfants"

Elle dénonce alors ce qu'elle voit comme une infantilisation de l'électorat. "Ce qu’ils ne comprennent pas, en tentant de faire passer l’immense aspiration populaire que je porte pour 'un danger pour la République', c’est que vous n’êtes pas des enfants", dit-elle ainsi.

Affirmant plus tard "aimer avec passion" une République "abîmée par de mauvais chefs", elle promet: "Ma candidature est celle du rétablissement du consensus républicain, de la cohésion nationale, de la justice sociale et de la paix civile."

Article original publié sur BFMTV.com

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