Liberté de la presse. Après la prise de pouvoir des talibans, quel avenir pour les médias afghans ?

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Les nouveaux maîtres de Kaboul vont-ils respecter la liberté de la presse ? L’inquiétude est grande parmi les journalistes, malgré les engagements des talibans.

Le dynamisme des médias a été salué comme l’un des grands succès de ces vingt dernières années, écrit le site d’information afghan Gandhara, rappelant que durant le premier gouvernement taliban les médias indépendants avaient été bannis.

On compte environ 170 stations de radio et plus de 100 journaux, ainsi que plusieurs dizaines de chaînes de télévision. “Sous les talibans, seule [la radio] La Voix de la charia existait, et elle diffusait principalement des prières et des prêches.”

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Certains signes semblent montrer que le groupe fondamentaliste tente de revenir en arrière. La télévision nationale diffuse des récitations coraniques et des sermons. Les chaînes de télévision privées ont déprogrammé les émissions de divertissement, de musique et de jeux inspirés de l’Occident, ainsi que les séries étrangères.

Des femmes sur les plateaux télé

Certes, remarque le site anglophone – émanation du média américain Radio Free Europe-Radio Liberty –, une présentatrice a interrogé en direct un officiel taliban sur Tolo News, la plus grande chaîne privée. Durant la journée, une journaliste était également en reportage dans la rue.

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Est-ce une exception ? ou cela marque-t-il un véritable changement de la part des talibans vis-à-vis de l’indépendance de la presse

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