Liban, Ukraine, RDC, cyclisme, basket : les informations de la nuit

- / AFP

Liban : plusieurs silos endommagés du port de Beyrouth s’effondrent. En proie à un incendie depuis des semaines, une partie des réservoirs à blé de la capitale libanaise s’est effondrée dimanche en fin d’après-midi, à quatre jours du deuxième anniversaire de la double explosion au port le 4 août 2020. Les autorités libanaises cherchent à démolir les silos depuis avril, mais la décision a été suspendue en raison de l’opposition des proches des victimes du drame qui comptent en faire un lieu de mémoire. “Nous restons attachés à la préservation de la partie stable des silos. Nous les empêcherons de la démolir, quitte à bloquer le passage aux bulldozers”, a déclaré à l’Orient le jour William Noun, le frère d’un pompier décédé lors des explosions de 2020. Dans un communiqué, des familles de victimes ont dénoncé “un nouveau crime commis par les autorités, visant à porter atteinte à la commémoration collective” des explosions.

Guerre en Ukraine : attaque du QG de la flotte russe en Mer noire. Un drone a explosé dimanche matin dans le quartier général de la flotte russe de la mer Noire à Sébastopol, blessant cinq personnes et incitant les autorités à annuler des festivités militaires prévues ce jour. L’administrateur de Crimée, une région annexée par Moscou en 2014, a accusé l’Ukraine d’être responsable de l’attaque et de “gâcher notre Journée de la Marine”, ce que Kiev dément, selon le Guardian. L’annonce d’une “prétendue attaque ukrainienne de l’état-major de la flotte russe à Sébastopol” est “une provocation délibérée”, a déclaré le porte-parole de l’administration régionale d’Odessa, ajoutant que “la libération de la Crimée ukrainienne occupée se passera d’une autre manière, beaucoup plus efficace”.

RDC : des Casques bleus ouvrent le feu à la frontière avec l’Ouganda. Un nombre indéterminé de personnes ont été tuées ou blessées après une fusillade initiée par des Casques bleus de la Monusco, dans l’est de la République démocratique du Congo. Une vidéo de l’incident, partagée sur les réseaux sociaux, montre des hommes – au moins un en uniforme de police et un autre en uniforme de l’armée – avançant vers le convoi immobilisé de l’ONU derrière une barrière fermée à Kasindi, à la frontière avec l’Ouganda, et se faire tirer dessus. Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, s’est dit “consterné” par l’incident et exige “la mise en détention du personnel militaire mis en cause dans cet incident et l’ouverture immédiate d’une enquête”, rapporte la radio indépendante congolaise Radio Okapi.

[...] Lire la suite sur Courrier international

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles