Le Liban en plein bras de fer sur le gaz avec Israël, face au risque d’effondrement économique total

·1 min de lecture

Alors que le Liban est exsangue, Beyrouth voit les hydrocarbures - et notamment le gaz - comme une planche de salut. Des ambitions qui se heurtent toutefois aux intérêts d'Israël ! A cet égard, le président libanais Michel Aoun a appelé Tel Aviv à s'abstenir de toute activité d'exploration pétrolière et gazière dans une zone maritime revendiquée par Beyrouth. Cette demande a été formulée par le chef d'Etat libanais lors d'une rencontre avec un haut responsable américain axée notamment sur les négociations concernant la démarcation de la frontière entre le Liban et Israël en Méditerranée.

Techniquement en état de guerre, les deux pays voisins ont entamé début octobre des négociations inédites sur une zone maritime contestée, de 860 kilomètres carrés, selon une carte enregistrée auprès de l'ONU en 2011 mais que Beyrouth juge aujourd'hui erronée. Ces négociations, lancées sous l'égide de l'ONU et des Etats-Unis pour délimiter la frontière maritime entre le Liban et Israël dans l'optique de lever les obstacles à la prospection d'hydrocarbures, ont buté dès fin novembre après trois rencontres, et le processus est au point mort.

>> A lire aussi - Le Liban va bien mal : l'armée supprime la viande des rations !

Israël avait alors accusé le Liban d'avoir "changé" de position sur la démarcation de leur frontière maritime, Beyrouth ayant demandé d'inclure une zone supplémentaire de 1.430 km2 plus au sud, s'étendant sur une partie du champ gazier de Karish qu'Israël a confié à la société grecque (...)

(...) Cliquez ici pour voir la suite

Jeux Olympiques de Tokyo : le spectre d’une annulation resurgit
"Nous croyons au nucléaire", une énergie qui "a de l'avenir en France", selon Bruno Le Maire
Un sculpteur provençal attaqué par les héritiers d’Hergé pour ses statues de Tintin
Covidliste : voici la carte des lieux de vaccination partenaires
Covid-19 : nombreux morts au Brésil et en Europe