L'hypothèse de déplacements réservés aux personnes vaccinées fait bondir l'opposition

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C'est un article qui provoque la colère d'une partie de l'opposition. Mardi, au lendemain de la présentation en Conseil des ministres par le Premier ministre Jean Castex du projet de loi instituant un régime pérenne de gestion des urgences sanitaires, la droite et le rassemblement national montent au créneau, craignant que le texte mette en place une restriction à la liberté de déplacement conditionnée dans certains cas à la vaccination contre le coronavirus

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Dans son article 3131‑9, au 6e paragraphe, le projet prévoit que "le Premier ministre peut, le cas échéant (...) subordonner les déplacements des personnes, leur accès aux moyens de transports ou à certains lieux, ainsi que l'exercice de certaines activités à la présentation des résultats d'un test de dépistage établissant que la personne n'est pas affectée ou contaminée, au suivi d’un traitement préventif, y compris à l'administration d’un vaccin, ou d'un traitement curatif".

Une mesure "d'essence totalitaire", selon Marine Le Pen

Dans un communiqué, Marine Le Pen dénonce ainsi une mesure "d'essence totalitaire". "De façon sournoise, ce texte envisage non pas de rendre la vaccination obligatoire, mais d'empêcher toute vie sociale aux personne qui ne le seraient pas", écrit la présidente du Rassemblement national. "Que cache Emmanuel Macron ?", a pour sa part interrogé le LR Guillaume Peltier.


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