L'Horloger de Saint Paul (C8) : refus de Simenon, comédien remplacé... les débuts difficiles de Bertrand Tavernier

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Des débuts pas si simples. Ce 25 mars, le cinéma français était encore une fois en deuil après l'annonce du décès de Bertrand Tavernier. Eternel amoureux du cinéma, le réalisateur a signé de nombreux films aussi marquants que variés, et abordé de nombreux genres avec un même bonheur. Père de deux enfants, le cinéaste aura trouvé en Philippe Noiret son alter-ego devant la caméra, pour une collaboration très fructueuse. Le célèbre acteur français était de l'aventure pour le tout premier passage de Tavernier derrière la caméra : le drame L'Horloger de Saint Paul (1974). Mais tout est loin d'avoir été simple pour cette première finalement couronnée de succès.

Ancien attaché de presse et assistant de Jean-Pierre Melville, Tavernier est depuis longtemps passionné de cinéma. Pour son passage derrière la caméra, le futur cinéaste a une envie : adapter le roman L'Horloger d'Everton de George Simenon, qui se passe aux Etats-Unis. L'écrivain refuse tout d'abord, mais l'insistance de Tavernier, qui n'hésite pas à venir au domicile de Simenon pendant des mois, finit par le convaincre. Il en aura fallu de la persévérance. Le réalisateur souhaite transposer l'action à Lyon, la ville dans laquelle il est né. Drame social intense, L'Horloger de Saint Paul sera aussi une superbe déclaration d'amour à la capitale des Gaules.

Avant de pouvoir faire tourner ses caméras, le metteur en scène fait jouer ses relations pour construite son casting. Le rôle principal, celui d'un horloger dont le fils est (...)

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