L'hommage très politique d'Emmanuel Macron à Brahim Bouarram

France 2

Le silence en souvenir de Brahim Bouarram, poussé dans la Seine par des militants proches du Front national le 1er mai 1995. C'était juste avant l'élection présidentielle. Pour Emmanuel Macron, venu lui rendre hommage ce 1er mai, le Front national n'a pas changé. "Avez-vous encore entendu les propos de la dirigeante du parti d'extrême droite sur le Vel' d'Hiv' il y a quelques semaines ? Les racines sont bien là, elles sont vivaces. Les mêmes causes produisent les mêmes effets", a-t-il assuré.

Sa façon de diaboliser l'extrême droite

Et pour l'ancien maire de Paris Bertrand Delanoë, seul Emmanuel Macron peut aujourd'hui apaiser les tensions : "La France a besoin de tous ses enfants, de toutes les énergies, de toutes les élites intelligentes, de toutes les convictions. Elle a besoin d'un fédérateur et Emmanuel Macron a démontré qu'il pouvait être ce fédérateur." À leurs côtés, le fils de Brahim Bouarram, il avait neuf ans au moment du drame. "Mon père a été assassiné par des militants du Front national et c'est pour ça qu'on est là, pour dire non au racisme", a confié Saïd Bouarram. Emmanuel Macron rend chaque jour hommage aux victimes de la barbarie, sa façon de diaboliser l'extrême droite.



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