L'hôpital sous la menace des hackers : en piratant des objets connectés, des cybercriminels pourraient prendre en otage des services entiers

France 2
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A l'hôpital, les objets connectés sont partout. En moyenne, la chambre d'un patient en contiendrait six. Une salle de réanimation, une douzaine. Depuis les cinq dernières années, le hi-tech se propage dans tous les services pour une meilleure prise en charge du patient.

Mais il y a un revers à la médaille : les objets connectés seraient cybervulnérables. Le nombre d'hôpitaux touchés par des cyberattaques ne cesse d'ailleurs de croître. Un pacemaker, par exemple, utilise une technologie de communication sans fil qui présente des failles de sécurité. En théorie, un hacker pourrait facilement en prendre le contrôle. Réalité ou fiction ? Selon un spécialiste interrogé par "Complément d'enquête", "on est plus proche de la réalité que de la fiction".

Quand un lanceur d'alerte se met dans la peau d'un pirate...

Pour en faire la démonstration, le magazine s'est adressé à un lanceur d'alerte. Près de Clermont-Ferrand, Charles Blanc Rolin gère la sécurité informatique de six établissements. Et il voudrait que les services hospitaliers, mais aussi les autorités, prennent conscience du danger. Il s'est donc mis dans la peau d'un pirate... et a pris la main sur une machine – en l'occurrence, un moniteur de surveillance.

Toutes les chambres d'hôpital en contiennent un, relié (...)

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