La Lettre de l’éduc. La responsabilité française dans le génocide rwandais

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Cette semaine, nous vous proposons trois articles qui vous aideront à construire un sujet de grand oral sur la question du génocide au Rwanda, question qui s’inscrit dans le thème 3 du programme de HGGSP (histoire, géographie, géopolitique, sciences politiques) de terminale : “Histoire et mémoires”. Une sélection de Benjamin Daubeuf, enseignant en histoire-géographie au lycée Val-de-Seine du Grand-Quevilly.

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Pour votre sujet de grand oral, il ne faudra pas reprendre l’intitulé du jalon dédié à la question du génocide rwandais (“La justice face au génocide des Tutsis”), car le programme de l’épreuve l’interdit. Il faudra plutôt insister sur le travail de mémoire toujours en cours en France. Un travail relancé par le rapport Duclert, commandé par Emmanuel Macron. On peut ainsi examiner ce qui est reproché à la France et ce que l’on attend d’elle.

À lire aussi: Opération Turquoise. Entre la France et le Rwanda, ce passé qui ne passe pas

Ce premier article, tiré du quotidien burkinabé Aujourd’hui au Faso, reprend les révélations faites par le site français d’information en ligne Mediapart. Celui-ci affirme avoir eu accès à un télégramme diplomatique confidentiel ordonnant aux militaires français sur place de ne pas arrêter les responsables du génocide.

Quand le diplomate français en poste au Rwanda en 1994 a demandé au ministère des Affaires étrangères ce qu’il devait faire des responsables génocidaires présents dans la zone humanitaire sous le contrôle des forces françaises de l’opération Turquoise, le Quai d’Orsay, alors dirigé par Alain Juppé, aurait fait le choix de les laisser s’enfuir.

Selon Mediapart, dans le télégramme adressé à

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