La Lettre de l’éduc. Les États-Unis sont-ils encore une puissance respectée ?

Courrier international (Paris)
·1 min de lecture

Chaque semaine, Benjamin Daubeuf, enseignant en histoire-géographie au lycée Val-de-Seine du Grand-Quevilly, commente un article (ou plusieurs) de Courrier international en rapport avec les programmes d’histoire-géographie de terminale et de première spécialité HGGSP. Cette semaine : la place des États-Unis sur la scène internationale.

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En quoi cet article s’inscrit-il dans le programme ?

Alors que les Américains viennent de voter pour élire leur président et renouveler le Congrès, les yeux du monde entier sont tournés vers ce pays qui fut, au sortir de la guerre froide, une hyperpuissance incontestable.

Mais depuis la crise de 2008, et au sortir des quatre années chaotiques de la présidence Trump, les États-Unis paraissent de plus en plus affaiblis et contestés. Cette analyse du journaliste britannique Tom McTague pour le mensuel américain The Atlantic parle même d’un déclin du monde américain.

Nous pouvons nous appuyer sur cet article pour introduire l’axe conclusif du thème 2 du programme d’histoire-géographie, géopolitique et sciences politiques (HGGSP) de première : “la puissance des États-Unis aujourd’hui”.

Une puissance militaire et culturelle

Pour le théoricien américain Joseph Nye, la puissance se divise en deux aspects : le “hard power” et le “soft power”. Le hard power serait la capacité à influencer de façon coercitive (menaçante) par l’économie ou le militaire. Sur ce point, même s’ils sont aujourd’hui fortement concurrencés par la Chine, les États-Unis restent encore hégémoniques, comme en témoigne leur budget militaire de 730 milliards de dollars, contre 260

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