Comment l'Etat agit pour limiter le risque de pénurie de médicaments

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La menace d'une pénurie de médicaments. Les tensions d'approvisionnement des médicaments se sont amplifiées ces dernières années. Selon des chiffres dévoilés par Le Parisien et l'AFP vendredi, l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) a enregistré, pour 2020, 2.446 signalements de ruptures de stock et de risque de ruptures contre 1.504 signalements en 2019. Et en 2010, il n'y avait eu que 130 signalements. Selon la définition de l'ordre des pharmaciens, il y a rupture à chaque fois qu'une officine ne peut plus s'approvisionner en un médicament, quel qu'il soit, "pendant 72 heures". Toutes les classes de médicaments sont concernées par ces signalements. Parmi les produits les plus concernés : les médicaments cardio-vasculaires (comme des sartans), les médicaments du système nerveux (comme le diazepam), les anti-infectieux (comme l'antibiotique amoxicilline) et les anti-cancéreux.

Un effet Covid... La pandémie a sans doute aggravé ces tensions d'approvisionnement. Les industriels invoquent en effet des difficultés survenues lors de la fabrication des matières premières ou des produits finis. Environ 60% de la production de médicaments s'effectue en Chine, épicentre de la pandémie où les usines ont été à l'arrêt une partie de l'année 2020, et en Inde, très touchée par le Covid-19 depuis fin 2020. Certains médicaments directement liés à la lutte contre le coronavirus, ont aussi fait l'objet de pénuries provisoires : en avril 2020, l'ANSM s'éta...


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