"Let The Bad Times Roll" : The Offspring, toujours vivaces

Yann Bertrand
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On ne saurait oublier la formule. En trois décennies, les Californiens de The Offspring, au-delà de vendre plus de 40 millions de disques, ont imprimé une marque, une patte, un son. Mais pas au point d'avoir prévu cette année si étrange, sentiment résumé par cette exclamation du chanteur, Dexter Holland : "On dirait bien que c’est le pire moment pour sortir un disque !"

Dexter Holland, le chanteur, et son compère Noodles, guitariste, tiennent toujours la barre. Sur ce disque, bousculés par Donald Trump et secoués par la pandémie, ils n'ont pas eu à forcer leur inspiration.

J’espère que la pandémie sera bientôt derrière nous, et qu’on pourra se concentrer sur tous les autres problèmes : les injustices sociales, raciales, économiques, il y en a tellement !

Noodles, guitariste de The Offspring

Et c'est donc avec excitation et une certaine surprise qu'on retrouve sur ce dixième album studio, Let The Bad Times Roll, une fougue - pas forcément sur les deux singles dévoilés avant la sortie -, une colère inhérente au style de musique qu'ils ont participé à définir sur la côte Ouest des Etats-Unis. Noodles, toujours : "Le punk rock a toujours été une manière d’interroger le monde, de faire malgré les interdits ou les découragements… Ce n’est pas juste se rebeller parce que ‘ça fait bien’".

Dans les années 1990, le punk rock était un moyen d’exprimer sa rage et sa frustration… C’est pareil aujourd’hui ! Ces sentiments doivent bien sortir, plus que jamais

Dexter Holland, chanteur de (...)

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