Comment Anne Hidalgo veut en finir avec le crack dans la rue

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Jean Castex et Anne Hidalgo lors de leur rencontre à la mairie de Paris le 22 juillet 2020. (Photo: THOMAS SAMSON via AFP)
Jean Castex et Anne Hidalgo lors de leur rencontre à la mairie de Paris le 22 juillet 2020. (Photo: THOMAS SAMSON via AFP)

POLITIQUE - Le phénomène des crackers préoccupe jusqu’aux plus hauts sommets de l’État. Alors que se tenait lundi 7 juin une réunion interministérielle pour sortir de l’impasse de la crise du crack, la maire de Paris, Anne Hidalgo est a adressé un courrier au Premier ministre Jean Castex, dans lequel elle formule plusieurs propositions pour venir à bout de ce fléau qui touche notamment le quartier de Stalingrad.

La maire de la capitale recommande ainsi l’instauration “de nouveaux dispositifs de prise en charge adaptés aux problématiques de consommateurs de crack”, implantés “sur plusieurs lieux éloignés des zones résidentielles denses et des espaces de vie”. En d’autres termes, des “salles de consommation à moindre risque”, appelées aussi “salles de shoot” mais dont l’élue PS refuse le terme qu’elle accuse de “susciter un fort rejet de la part de nombreux riverains”.

Encadrement et accompagnement

“Seul un réseau métropolitain de lieux d’accueil et de répit, ouverts de jour comme de nuit, et associés à des solutions d’hébergement avec accompagnement social et médical, est à même de répondre durablement à la détresse des usagers et des riverains”, estime l’élue socialiste. Ces espaces permettront ainsi “un usage encadré des produits stupéfiants, en dehors de la rue, et favorisant l’entrée dans un parcours de soin”.

En attendant, Anne Hidalgo réclame l’ouverture à Paris et dans la métropole du Grand Paris “dès cet été, (..) de lieux tels que des “postes d’inhalation supervisée, avec encadrement m...

Cet article a été initialement publié sur Le HuffPost et a été actualisé.