Les microbes que vous retrouvez sur vos chaussures indiquent la ville où vous habitez

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Chaque ville possède une "empreinte digitale" microbienne unique, selon une vaste étude dirigée par des chercheurs de l'Université américaine de Cornell.

Chaque ville possède sa propre identité microbienne. (Photo: Harald Nachtmann via Getty Images)
Chaque ville possède sa propre identité microbienne. (Photo: Harald Nachtmann via Getty Images)

MICROBES - Chaque ville possède sa propre “empreinte digitale” microbienne, affirme une étude d’un consortium de scientifiques dirigé par l’Université de Cornell publiée le 26 mai dans la revue Cell. Rien qu’en prélevant l’ADN présent sur la semelle de vos chaussures, on pourrait déterminer où vous habitez, explique un article du site Science Alert citant les auteurs de l’étude.

Pour leur recherche, les scientifiques du consortium MetaSUB fondé par le biologiste Christopher Mason de l’Université de Cornell, ont mené des milliers de prélèvements dans les transports publics de près de 60 villes dans 32 pays. En soumettant les 4700 échantillons collectés à un séquençage génétique, les chercheurs ont créé un atlas mondial des écosystèmes microbiens urbains, une première selon les auteurs de l’étude.

Des milliers de virus et bactéries inconnus dans les villes

Les résultats suggèrent qu’aucune ville ne ressemble à une autre: chaque ville révèle un ensemble unique d’espèces microbiennes, distinctes des populations de microbes retrouvés dans les autres environnements urbains. L’étude révèle également la présence de milliers de micro-organismes auparavant inconnus, environ 11.000 virus et 1300 bactéries qui ne correspondent à aucune espèce connue.

Heba Shabaan, une étudiante en 3ème année de médecine au Weill Cornell Medical College et le Dr. Christopher Mason préparent un écouvillon pour  microbes dans le métro de New York, le 21 juin 2020. (Photo: Université de Cornell)
Heba Shabaan, une étudiante en 3ème année de médecine au Weill Cornell Medical College et le Dr. Christopher Mason préparent un écouvillon pour microbes dans le métro de New York, le 21 juin 2020. (Photo: Université de Cornell)

“Chaque fois que vous vous asseyez dans le métro, il est vraisemblable que vous voyagez avec des espèces entièrement nouvelles”, explique Christopher Mason. Les chercheurs ont également identifié un échantillon de 31 espèces de microbes non humaines dans 97% des écha...

Cet article a été initialement publié sur Le HuffPost et a été actualisé.

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