Les conseils de Lexie, militante trans, pour s'adresser correctement à une personne trans

Esther Suraud
·1 min de lecture
Les conseils de Lexie, militante trans, pour s'adresser correctement à une personne trans
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LGBTQ - La transphobie peut se cacher dans des maladresses quotidiennes. Elle ne se traduit pas forcément par des violences physiques ou verbales et n’est pas toujours volontaire. En ce mercredi 31 mars, journée internationale de la visibilité transgenre, Lexie, militante pour les droits, la visibilité et la compréhension des personnes transgenres et non binaires, nous partage son expérience et les erreurs à ne plus commettre au travers de l’interview ci-dessus.

Le chemin à été long et périlleux. Si Lexie devait qualifier son parcours dans le rapport à son genre, elle le comparerait à des “montagnes russes”. Petite, la question ne se posait pas: elle était une fille, c’était évident. C’est à l’adolescence qu’elle a perdue ce sens de l’évidence sur qui elle était vraiment. ”Ça a été un chemin très compliqué pour apprendre à nouveau qui j’étais”, confie-t-elle au HuffPost.

S’ajoutaient à cela la pression sociale et les attentes en termes de féminité et de masculinité que la jeune femme juge “d’injustes et malsaines”. Pendant des années, Lexie s’est demandé si elle avait le droit d’exister, si elle était “normale”. Une période destructrice accentuée par une transphobie quotidienne: “Lorsque l’on est ouvertement, socialement, une personne trans, cela implique d’être confronté à des choses extrêmement dures. Je ne pensais jamais recevoir des menaces de mort ou des menaces de viol”. Cependant, la transphobie peut prendre d’autres formes.

Une transphobie (in)volontaire et quotidienne

“Il est important de faire la distinction entre la transphobie vol...

Cet article a été initialement publié sur Le HuffPost et a été actualisé.