« Leonardo » : les dessous de la superproduction de France Télévisions

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Aidan Turner entouré de Matilda de Angelis et de Freddie Highmore.
Aidan Turner entouré de Matilda de Angelis et de Freddie Highmore.

Sur la place de la République à Fontainebleau, les conversations des spectateurs, installés confortablement dans leurs transats, s?estompent doucement. La nuit vient de tomber. Le ciel a éloigné ses menaces chargées de pluies. Sur le grand écran blanc, un vol d?oiseaux majestueux accompagné d?un flot de violons ouvre le générique de Leonardo, première fiction présentée cette année par le festival Série Series, qui vient de refermer ses portes. Leonardo fait ici référence non pas au « roi du monde » Di Caprio, mais bien à l?autre, le vrai : Léonard de Vinci. En huit épisodes, cette série se propose d?évoquer les années d?apprentissage du génie, à travers le prisme de son rapport aux femmes et, en particulier, à Caterina de Cremona, sa muse, à la fois réelle et imaginaire.

Un casting international

Cette superproduction européenne, la toute première proposée par L?Alliance, une structure associant France Télévisions, la Rai italienne et la ZDF allemande, offre le premier rôle à l?Irlandais Aidan Turner (Le Hobbit, Poldark). Autour de lui, une distribution internationale dans laquelle figurent les Français Robin Renucci et Hugo Becker, Giancarlo Giannini (Quantum of Solace, Seven Beauties) ou encore l?Américain Freddie Highmore sans sa blouse blanche de The Good Doctor. Une série ambitieuse donc, qui se targue par une débauche de moyens de concurrencer les plateformes sur le terrain de plus en plus convoité de la saga historique.

« En tant que diffuseur, depuis l [...] Lire la suite

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