L'empreinte de Merkel

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La chancelière allemande, qui quittera la politique dans six mois, aura marqué l’Histoire.

Angela est aussi royale qu’Elizabeth II, ose Marion Van Renterghem. La journaliste assume sa fascination pour Angela Merkel depuis qu’elle lui a consacré une série dans «Le Monde» et une biographie creusée pour ce nouvel ouvrage. Elle dévoile la «souveraine» qui a régné seize ans durant sur l’Allemagne, sans apparat, avec sa frange d’écolière et sa morale héritée d’un père pasteur engagé derrière le rideau de fer.

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Sous une plume savoureuse, nourrie de dizaines d’entretiens, Angela apparaît touchante, petite polarde rêvant de Californie –son premier voyage après la chute du Mur–, insoupçonnable killeuse «entre Machiavel et Calamity Jane», physicienne de choc contre les ondes populistes, un roc pour l’Europe. «J’aimerais trouver le bon moment pour quitter la politique, disait-elle en 1998. Je ne veux pas être une épave à moitié morte.» Vœu exaucé. Selon sa biographe, «Merkel marquera l’Histoire. Et elle est devenue une icône pop».

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