Législatives : les premiers ratés après l’annonce des candidats En Marche !

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AFP PHOTO / POOL / Eric FEFERBERG
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Le secrétaire général du parti d’Emmanuel Macron, Richard Ferrand, a révélé ce jeudi après-midi les noms des 428 premiers candidats de la République en marche pour les élections législatives. Mais plusieurs viennent d’ores et déjà de refuser l’investiture. Une liste qui n’a pas “l’assentiment du MoDem” a réagi François Bayrou.

A peine révélée, la liste des 428 premiers candidats investis sous l’étiquette La République en marche pour les élections législatives fait déjà grincer des dents.

Celles de François Bayrou d’une part : le président du MoDem a déclaré que la liste d’En Marche ! n’avait pas son “assentiment”. Il en appelle à Macron pour “permettre des investitures communes”.


D’autre quelques cas de refus d’investitures ou d’erreurs ont été recensés, immédiatement après la publications des noms, dont plusieurs n’auraient pas dû apparaître.

Le président du RC Toulon n’a jamais déposé sa candidature

A commencer par celui de Mourad Boudjellal. Âgé de 56 ans, le président du RC Toulon qui a fait fortune dans la bande dessinée a été annoncé pour être investi dans la première circonscription du Var. Une information qu’il a immédiatement démenti à Var Matin.

“Je suis sensible à la proposition du président, mais ce n’est pas mon ambition”, confie l’homme d’affaires qui refuse l’investiture : “En ma qualité de président de club sportif, je ne peux pas être candidat aux législatives”.

Un mauvais copié-collé

Alors pourquoi cette erreur ? Contactée par franceinfo, l’équipe d’Emmanuel Macron explique qu’il s’agit d’un mauvais copié-collé, et que le nom de Boudjellal avait circulé à une époque.

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Un élu refuse à cause du Premier ministre

Autre dérapage : Stéphane Saint-André, élu PRG (Parti radical de gauche) du Pas-de-Calais. Europe 1 raconte que pendant la conférence de presse de Richard Ferrand, Stéphane Saint-André a publié un communiqué sur Facebook pour expliquer qu’il refuse cette investiture.

“Après un échange cet après-midi avec Jean-Paul Delevoye, j’ai décliné l’investiture par la ‘République en Marche’ aux prochaines élections législatives”, écrit-il.

Il explique ce refus par sa crainte de voir le juppéiste Edouard Philippe, député-maire LR du Havre, nommé comme Premier ministre. “Je suis inquiet d’une éventuelle nomination au poste de Premier ministre d’Edouard Philippe qui est un opposant farouche au canal Seine Nord. Cette nomination serait pour moi, président de Voies Navigables de France, une nomination VNF incompatible.”

Alors qu’Emmanuel Macron n’a pas encore révélé qui il nommera comme chef du gouvernement, le nom d’Edouard Philippe circule en effet.

Un candidat déjà sous les couleurs PS

Troisième erreur : l’investiture de François Pupponi. Le maire de Sarcelles apparaît en effet sur les listes pour être candidat dans le 8e circonscription du Val d’Oise. Sauf qu’il a en fait déjà investi candidat par le PS, d’après franceinfo.

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François Pupponi, actuel député-maire PS de Sarcelles, est tombé des nues : “Je viens d’apprendre que La République En Marche a décidé de m’accorder son investiture (…) et que le mouvement ne présentera pas de candidat contre moi dans la 8e circonscription du Val-d’Oise”, explique-t-il dans un communiqué, mais, “je n’ai ni adhéré au mouvement, ni à aucun moment sollicité cette investiture ou candidaté via la procédure prévue par celui-ci”, dit-il.

“Je serai bien le candidat du Parti socialiste sur la 8e circonscription du Val-d’Oise”, écrit-il.

Un élu condamné pour diffamation

Quatrième raté : Thierry Robert. Le député MoDem sortant de La Réunion, est présent sur les listes d’En Marche pour représenter la majorité présidentielle dans la 7e circonscription de l’île.

Problème : il a été condamné à plusieurs reprises, dont une fois en 2016 pour diffamation à l’encontre de Didier Robert, président du conseil régional. Or, le parti a rappelé ce jeudi que tout candidat du parti d’Emmanuel Macron devait avoir un casier vide.

Interrogée par L’Express, l’équipe d’En Marche ! affirme que le nom de Thierry Robert sera rayé de la liste, qu’il “s’agit d’une erreur” et qu’un rectificatif sera publié “rapidement”.

Il ne se voit pas abandonner son mandat

Autre couac relevé par le Dauphiné : Anthony Zilio, président de la communauté de communes Rhône Lez Provence (Vaucluse). Il figure sur la liste des candidats d’En marche pour représenter le mouvement dans la 4e circonscription du Vaucluse.

Mais l’homme politique a indiqué sur sa page Facebook et via un communiqué de presse qu’il s’agissait d’une erreur, car il ne se voyait pas abandonner son poste de président de communauté de communes, la loi l’empêchant de cumuler les mandats.

Il explique cette erreur qui daterait du meeting de Marseille en novembre 2016, où il s’était rendu : “Si ma candidature a fait l’objet d’échanges à ce moment-là, elle est très vite apparue à mes yeux comme impossible. En effet très attaché au territoire de Rhône Lez Provence, il était pour moi inenvisageable de ne pas finir ce mandat.”

Un tweet pour démentir

Dernière erreur : celle concernant Augustin Augier. Membre fondateur d’ALIMA, une ONG médicale, il s’est fendu d’un tweet pour démentir l’information de son investiture dans la 9e circonscription des Français de l’étranger.

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