L'eau, principal ennemi de Notre-Dame de Paris après l'incendie

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L'eau, principal ennemi de Notre-Dame de Paris après l'incendie

Quatre jours après le départ d'un incendie qui a dévoré la charpente de la cathédrale Notre-Dame, la structure est sécurisée. Mais certains points restent fragilisés et sont menacés par les pluies à venir la semaine prochaine.

Les conditions climatiques menacent d’abîmer un peu plus Notre-Dame. Ravagée la semaine dernière par un incendie hors norme, la cathédrale présente encore des points de fragilité qui pourraient être aggravés par les averses attendues la semaine prochaine. La partie entre les deux beffrois est très fragilisée, la pierre est devenue friable et a pris l’eau.

Par ailleurs, la voûte risque de s’écrouler en d’autres endroits, c’est la raison pour laquelle "il faut la bâcher très rapidement. S’il se mettait à pleuvoir il y aurait une accumulation d’eau et cela pèserait sur la voûte", a prévenu le ministre de la Culture Franck Riester jeudi sur le plateau de BFMTV et RMC.

Risque de pluie

Pour protéger la cathédrale de l’eau, les architectes chargés du chantier vont créer un grand parapluie, sous la forme d’une structure en tôles ondulées, précise à BFMTV.com Charlotte Hubert, vice-Présidente de l’Association des architectes du patrimoine. Mais cette opération prendra plusieurs mois. Alors, pour protéger le monument des intempéries en attendant la construction du parapluie, une bâche devrait être installée sur la cathédrale.

Sans protection, le risque est que la pluie ruisselle à l’intérieur de l’édifice, explique l’architecte, "or, la cathédrale n’est pas construite pour ça. C’est comme une maison sans toit, s’il pleut à l’intérieur, le bâtiment...

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