Comment Lea Michele gère son syndrome des ovaires polykystiques

Marion Durand
Lea Michel

La star de Glee a cherché des réponses après avoir commencé à prendre du poids et à développer une forte acné.

SANTÉ - Si son vrai nom ne vous dit pas grand chose, peut-être que Rachel Berry, vous parlera plus ? Celle qui a joué pendant six ans dans la série Glee, s’est confiée pour la première fois au magazine Health sur son syndrome des ovaires polykystiques (Sopk).

Première cause de troubles de la fertilité chez la femme avec de nombreux symptômes qui varient d’un malade à l’autre: prise de poids (parfois difficile à contrôler), fatigue, faible énergie, problèmes de sommeil (dont l’apnée du sommeil), sautes d’humeur, dépression, anxiété, acné ou encore pilosité développée.

L’actrice, qui sublime la couverture du magazine Health du mois d’octobre, explique dans son interview avoir découvert qu’elle était atteinte du Sopk à l’âge de 30 ans, bien qu’elle ait commencé à ressentir les effets secondaires de la maladie hormonale peu de temps après avoir commencé à jouer dans Glee.

C’est en voulant “désintoxiquer” son corps de tous les médicaments qu’elle prenait (problème de peau, fatigue etc), que les symptômes du Sopk ont commencé à apparaître: retour à une peau sale, prise de poids, “je ne savais pas ce qui se passait” confie-t-elle.

Dans sa quête de réponses, elle mentionne que de nombreux médecins lui prescrivaient différents médicaments pour faire face à la situation. Mais l’actrice pensait pouvoir largement s’en passer.

“Tout ce que les gens voulaient faire, c’était me donner plus de médicaments”, a-t-elle déclaré. “Je ne dis pas aux gens que les médicaments sont inutiles, mais pour moi, je savais que quelque chose n’allait pas. J’étais persuadé que les cachets n’étaient pas le remède ultime.”

Une alimentation plus saine

Lea Michele a continué à chercher un médecin, capable de reconnaître ses symptômes. “Je suis allée voir le bon médecin et, à la minute où elle m’a regardée, elle m’a dit: ‘oh, tu as le syndrome des ovaires polykystiques’. Grâce à l’alimentation, j’ai été...

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