Le reconfinement assoupli de Castex, un boulevard pour les critiques de l'opposition

Anthony Berthelier
·Journaliste au HuffPost
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Le reconfinement assoupli de Castex, un boulevard pour les critiques de l'opposition (Photo: MARTIN BUREAU / AFP)
Le reconfinement assoupli de Castex, un boulevard pour les critiques de l'opposition (Photo: MARTIN BUREAU / AFP)

POLITIQUE - Un tiers de la population française va à nouveau se retrouver sous cloche. Mais une cloche large, de 10 kilomètres. Jean Castex a détaillé, ce jeudi 18 mars, les contours du nouveau confinement en Île-de-France, dans les Hauts-de-France et dans trois autres départements (Eure, Alpes-Maritimes, Seine-Maritime), décrété pour endiguer la troisième vague de malades du Covid-19.

Et il promet d’être plus souple que les précédents, alors que dans le même temps, l’heure du couvre-feu sera retardée sur l’ensemble du territoire pour tenir compte du passage à l’heure d’été. Le tout, avec un but: “freiner l’épidémie, sans nous enfermer”, selon les mots du Premier ministre lors de sa traditionnelle conférence de presse.

Une nouvelle stratégie, et des règles inédites -contradictoires pour certains- qui offrent des angles d’attaque tout trouvés aux oppositions. Nombreux élus de gauche, comme de droite, n’ont pas tardé à réagir aux nouvelles mesures gouvernementales annoncées après un long suspense de plusieurs jours.

“Génie de la chienlie”

Jean-Luc Mélenchon a sans doute été l’un des plus prompts à réagir, ironisant, sur les réseaux sociaux à propos d’un “confinement partiellement déconfiné avec couvre-feu décalé à 19 heures.” Pour le député des Bouches-du-Rhône, candidat à l’élection présidentielle 2022, Macron est un “génie de la chienlie”: “Ils niaient tout. Ils n’ont donc rien prévu, rien organisé. Retour au Moyen Âge: le confinement. Puis déconfinement. Puis re...

Cet article a été initialement publié sur Le HuffPost et a été actualisé.