Le PSG accroché à Montpellier

Emprunté et sans imagination, le PSG a été tenu en échec par Montpellier samedi à la Mosson, lors de la 7e journée de L1 (0-0). Les Parisiens restent leaders mais ils n’ont plus qu’un point d’avance sur Monaco.

Mbappé a été le Parisien le plus remuant samedi… REUTERS/Jean-Paul Pelissier

 

Habitué à enchaîner les succès (8 sur 8) depuis le début de la saison, le PSG, privé de Neymar (blessé), est tombé sur un os samedi à la Mosson. Face à une équipe de Montpellier pleine d’envie et surtout très bien organiséé, la bande à Verratti, totalement bloquée et empruntée, ne s’est créée aucune occasion lors du premier acte. Une première depuis août 2016 à Monaco, soit plus d’un an. Sans imagination, sans inspiration et sans conviction dans le jeu, les hommes d’Emery ont montré quelques signes d’énervement à l’image de Cavani qui s’en est pris plusieurs fois verbalement à l’arbitre.

Le film du match

Seul Mbappé s’est montré remuant, mais sans être efficace. C’est lui qui a signé le premier tir cadré parisien à la 47e minute (arrêté par Lecomte), puis qui a une nouvelle fois trouvé le portier du MHSC sur son chemin alors qu’il s’apprêtait à délivrer un caviar pour Cavani (50e). El Matador aurait quant à lui pu obtenir un penalty à la 80e minute, suite à une faute assez évidente de Pedro Mendes dans la surface, finalement non sifflée par l’arbitre. Le PSG est toujours leader et invaincu cette saison. Après un succès chanceux face à l’OL et une première crise d’égos, le club de la capitale ne s’est toutefois pas vraiment rassuré avant son premier gros test européen face au Bayern mercredi en C1 au Parc des Princes.


Draxler a pioché, Roussillon a flambé
Le flop de l’après-midi se nomme Draxler. Trop emprunté – à l’image de son équipe – l’attaquant allemand a tout fait à l’envers. Et la pelouse, indigne d’un club pro, n’est pas une excuse. Flops également pour Berchiche qui a été quelconque sur son côté gauche. Baladé par Ninga, Meunier a quant à lui été désastreux à droite. Verratti a perdu un nombre inhabituel de ballons et Rabiot a semblé faire la sieste pendant au moins la moitié du match. Côté Héraultais, mention très bien à Roussillon qui a laissé 3 poumons sur le terrain. Lecomte, Ninga, Lasne et Sessegnon ont également convaincu. A 40 ans, Hilton, impérial dans l’axe, a montré qu’il avait de beaux restes.



Et pour finir on a aimé :
La tactique défensive mise en place par Der Zakarian. La défense à 5 n’est pourtant pas un gage de sécurité lorsque l’on veut éviter une valise. L’OM en avait par exemple fait les frais à Monaco (6-1).


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