Le "Covid long" reconnu par l'Assemblée, non sans émotion

Anthony Berthelier et Lucie Hennequin
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Le "Covid long" reconnu par l'Assemblée, non sans émotion

POLITIQUE - “J’en suis sortie vivante, mais pas indemne.” Par cette phrase, la députée Patricia Mirallès a tenté de résumer le souffrance des milliers de Français qui souffrent, comme elle, de ce que certains appellent “Covid long”: des symptômes, de la fatigue aux difficultés respiratoires, qui persistent des semaines, voire des mois après avoir contracté le coronavirus.

“J’ai moi-même vécu ces tourments. (...) J’ai vécu ces heures et ces jours interminables où l’on se demande si le soleil se lèvera encore. J’ai vécu ce moment où le souvenir de vos proches semble s’éloigner sans qu’on ait pu leur dire au revoir ou je t’aime”, a ainsi lancé l’élue de l’Hérault à la tribune en présentant, ce mercredi 17 février, une proposition de résolution pour reconnaître officiellement le “long Covid” et appeler le gouvernement à renforcer son action contre ses conséquences.

“Comme beaucoup heureusement, j’en suis sortie vivante, mais pas indemne. De mes nuits et de mon corps encore brisé jaillit pourtant cette volonté. Celle de voir ces souffrances enfin reconnues”, a-t-elle expliqué avec émotion, comme vous pouvez le voir dans notre vidéo en tête de l’article.

Une adoption à l’unanimité...

Quelques minutes après, l’Assemblée nationale a finalement approuvé son texte à l’unanimité, au terme d’un court débat marqué par le récit de plusieurs expériences personnelles.

“Les conséquences de ce virus sont imprévisibles, elles sont aussi protéiformes, fluctuantes, parfois longues, tr&...

Cet article a été initialement publié sur Le HuffPost et a été actualisé.