La leçon de Sarkozy sur le Grand Paris

Libération.fr
Nicolas Sarkozy le 22 novembre.

A l'heure où le gouvernement fait lambiner le projet du métro Grand Paris Express et se perd en conjectures sur la gouvernance de la métropole, l'ex-président se dit «triste de voir certaines batailles dérisoires».

Plutôt discret depuis sa défaite à la primaire de l'an dernier, Nicolas Sarkozy sort ce mercredi de sa réserve. Dans un entretien inattendu au quotidien l'Opinion, il vante les mérites du projet d'aménagement du Grand Paris, lancé par ses soins voici tout juste dix ans. Tout en se disant «très heureux» de voir Emmanuel Macron en assurer «la pérénité», l'ex-président s'inquiète de possibles retards dans la mise en chantier du réseau de transports Grand Paris Express, censé permettre à la métropole de tenir son rang de «ville monde». Selon lui, l'Etat doit en être «la locomotive», bousculant les réticences de Bercy et remettant à plus tard l'arbitrage sur les compétences, sujet de vaines disputes entre les collectivités concernées.

Côté métro, alors que l’on entend revenir en boucle les tentatives de Bercy de revoir une grande partie du réseau, Nicolas Sarkozy remet les pendules à l’heure : «Contrairement à ce que disent les comptables – au sens restrictif –, quand vous créez un TGV, une ligne de bus, une ligne de métro, un tramway, vous créez de la richesse. A la minute où vous ouvrez une nouvelle ligne de transport, dans un périmètre de 400 à 500 mètres autour de chaque nouvelle gare, vous voyez la valeur de l’immobilier augmenter, ce qui permet, en la taxant, de refinancer les investissements.» L’explication relève un peu du cours d’économie de base, mais s’agissant des obstinations budgétaires de Bercy, ça n’est jamais perdu.

«Gérer quelque chose qui n’existe pas encore»

Sur la gouvernance de la métropole, l’ex n’est pas tendre non plus. Certes, il est «très heureux que le mot, le concept de Grand Paris n’aient pas pu être arrêtés» et que «le président Emmanuel Macron en assure la pérennité». Mais passés ces satisfecits, (...) Lire la suite sur Liberation.fr

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