L'avocat qui ne voulait pas plaider la mort

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En septembre 2012, un fait divers secoue toute la Tunisie. Une femme, violée par des policiers, est accusée d'atteinte aux bonnes mœurs... Son histoire est racontée dans les médias, son nom devient un hashtag sur les réseaux sociaux. Et sous la pression populaire, la justice tunisienne accepte finalement d'engager des poursuites contre les policiers. La jeune victime choisit alors Me Martin Pradel, avocat au barreau de Paris très engagé dans la défense des droits de l'Homme, pour l’accompagner et faire condamner ses agresseurs. Mais ce dossier lui réserve un cas de conscience qu'il est à mille lieues d'imaginer. 

Au milieu des années 1960 et quelques mois seulement après l'indépendance de l'Algérie, deux hommes sont accusés d'avoir participé à des commandos terroristes en Algérie. Ils sont membres de l’OAS, l’organisation proche de l’extrême-droite qui prône la lutte armée pour rétablir la présence de la France en Algérie. Me Henri Leclerc, alors jeune avocat très engagé à gauche, est désigné d'office pour défendre ces deux terroristes… qu’il dénonce à longueur de meetings contre l’OAS.

Comment l’engagement politique et moral d’un avocat guide-t-il son travail ? Un avocat doit-il parfois mettre ses certitudes de côté ? Et est-ce qu'un avocat qui épouse la cause de son client est forcément plus efficace pour assurer sa défense ? Dans le deuxième épisode de "Mon Client et Moi", le podcast d'Europe 1 Studio qui vous plonge dans la tête des avocats pénalistes, Me Martin Pradel e...


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