Lavage fréquent des mains, port ponctuel du masque : les gestes qu'il faudra conserver pour limiter les épidémies hivernales après le Covid-19

Louis San
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"Ce qui se passe là est un peu extraordinaire." Christèle Gras-Le Guen, pédiatre à l'hôpital femme-enfant-adolescent au CHU de Nantes, ne manque pas de mots pour faire part de son étonnement face au net recul de la grippe, de la bronchiolite ou encore de la gastro-entérite depuis le début de l'automne. "Nous sommes à une période de l'année où, habituellement [à cause de la bronchiolite] nous augmentons le nombre de lits dans les urgences pédiatriques, où nous recrutons du monde, où des parents dorment dans les salles d'attente, explique la spécialiste. Cette année, nos services sont en sous-activité." Et d'insister : "C'est du jamais-vu, c'était inimaginable."

>> Grippe, bronchiolite, gastro : les médecins face à un automne-hiver "inédit", quasi indemne des maladies habituelles

Les médecins contactés par franceinfo s'accordent à dire que la faible activité des épidémies qui sévissent traditionnellement en hiver s'explique, en partie, par le respect des gestes barrières adoptés par l'ensemble de la population en raison de la pandémie de Covid-19.

Plusieurs facteurs peuvent avoir une incidence sur la baisse des habituelles maladies hivernales. Laurent Chambaud, directeur de l'Ecole des hautes études en santé publique (EHESP), mentionne le fort taux de vaccination contre la grippe, le (...)

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