Le comédien Laurent Lafitte dévoile une passion dingue, "pas loin du serial killer"

Un Dexter en puissance se cacherait-il derrière l’éternel sourire de Laurent Lafitte ? Dans une interview parue dans le dernier numéro Society, mercredi 27 novembre, le comédien à l’humour mordant est revenu sur une passion inhabituelle, entretenue pendant l’enfance. Pas de cape de super-héros, ni de petits camions rutilants, non, enfant, le jouet fétiche de Laurent Lafitte, c’était un scalpel. Et aux jeux de ballon dans la cour de récré, le comédien préférait les séances de dissection d’animaux morts dans un petit labo qu’il s’était organisé.

Cette passion, Laurent Lafitte l’attribue à un traumatisme originel. Entre 1978 et 1979, dans une région de l’Oise où le petit garçon a l’habitude de se rendre à l’époque, le gendarme Alain Lamare tue une auto-stoppeuse par balles et blesse cinq autres personnes. Le comédien, qui n’a alors que 5 ans, développe une fascination pour cette série de meurtres en particulier, et pour les faits divers en général. Au point de lui donner envie d’exercer plus tard un métier à mille lieux des vocations de pompier ou de vétérinaire de ses petits camarades. « Je voulais être médecin légiste quand j’étais très jeune », explique-t-il ainsi à Society.

Les animaux, Laurent Lafitte, les préféraient en effet morts. « J’aimais bien disséquer les animaux, par exemple. (…) J’allais chez le boucher, j’achetais des animaux, je lui demandais de ne pas les vider. (…) Ouvrir et comprendre comment ça marche, avoir la clef d’une vérité et éventuellement réparer une injustice,

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